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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 18:49
Le temps où nous chantions* à *** de Richard Powers

Da et Delia se rencontrent en 1939 à l'occasion d'un concert de Marian Anderson. Lui, est juif allemand récemment émigré aux Etats-Unis pour fuir le nazisme. Elle, est noire américaine et passionnée de chant. De leur union naissent trois enfants, Jonah, Joseph et Ruth. C'est leur destinée dans une Amérique ségrégationniste que nous suivons pendant 60 ans et l'impact du choix éducatif sur leurs vies.

Ce livre ambitieux traite de la recherche identitaire au travers de choix politiques ou artistiques et de toute l'histoire noire américaine. Il cherche à délivrer un message sur la relativité du temps tant dans les propos du père que dans le choix narratif.

Ce pavé de 1200 pages en poche, ses longueurs, son récit au rythme syncopé rendent la lecture parfois poussive et nous a donné la tentation de passer des pages tout en craignant de rater un épisode déterminant de l'histoire. Les descriptions techniques répétées sur la musique et la physique, au détriment de l'histoire en elle-même, en ont rebuté plus d'une.

Une des nénettes regrette le choix d'un seul narrateur (qu'elle a jugé geignard) pour un récit d'une telle ampleur. En plus, nous sommes mitigées sur sa posture d'observateur qui peut sembler passif. Malgré ces défauts, toutes les Nénettes ont été émues par des personnages ou des moments de cette histoire : l'amour de ce couple et de la mère pour ses enfants, les moments de deuil, les incidences concrètes du racisme au quotidien ; et, pour certaines par les parenthèses magiques de la musique.

La dernière partie nous a paru plus réussie. Le rythme s'accélère et les personnages sont plus accessibles.

Reste une question à laquelle nous n'avons pu répondre : l'imperméabilité du narrateur aux sentiments qu'il parvient toutefois à susciter au travers des événements.

Une lecture ardue mais profitable !

Les nénettes

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