Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Critiques de nénettes on net
  • Critiques de nénettes on net
  • : Bienvenue à toutes les nénettes passionnées de bouquins
  • Contact

Codes des nénettes

Cotes d'amour :
¤ Pas du tout, * Peu
** Bien *** Beaucoup,
**** Énormément, ***** Passionnément


RECHERCHE : ENTREZ UN MOT-CLE (auteur, titre...) 

         

Bienvenue chez les Nénettes

 

    images-copie-1   

Bonne visite du blog

 

 

Merci de donner votre avis en cliquant sur écrire un commentaire. Nous serons ravies d'échanger avec vous. 

19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 16:04

"L'art est si riche, si une personne peut seulement se souvenir de ce qu'elle a vu, elle ne manquera jamais d'alimenter ses pensées et ne sera plus vraiment seule, jamais seule." Lettre de Vincent à Théo, 15 novembre 1878.

Jean-Michel Guenassia nous transporte ici à Auvers-sur-Oise, durant l'été 1890, vivre les dernières semaines de Vincent Van Gogh à travers les yeux d'une jeune femme, Marguerite Gachet, fille du docteur Gachet, "médecin de la mélancolie".

Le docteur Gachet, peintre à ses heures, "mécène" de ses "amis" impressionnistes, est chargé par Pissaro de veiller sur la santé et le moral de Van Gogh. En rendant ce service, "le bon docteur" y voit avant tout l'opportunité de réunir davantage de toiles de ses protégés pour paiement de ses honoraires. Marguerite, sa fille, éprise de liberté et d'émancipation, peintre également, ne rêvant que de l'école des Beaux Arts (accessible uniquement aux hommes), tombe rapidement amoureuse de Vincent ...

C'est d'ailleurs elle qui nous narre cet été 1890 ; La passion dévorante et habitée de Vincent pour la peinture, la cupidité de son père, la difficulté d'être femme au XIXème siècle, ...  Et surtout, surtout, la mort de Van Gogh ... Suicide, vraiment ?

J-M Guenassia alterne encore avec bonheur fiction et documentation (correspondance de Vincent à Théo, extraits de presse de l'époque). Il m'a fait vibrer autant, sinon plus, qu'avec "Le club des incorrigibles optimistes" et "La vie rêvée d'Ernesto G". 

Eveline

 

         

 

Repost 0
Published by Nénettes-on-net
commenter cet article
4 décembre 2016 7 04 /12 /décembre /2016 11:51

Petit Pays est un grand livre ; Gaël Faye, une grand auteur !

Gabriel dit Gaby, a une dizaine d'années. Il vit avec sa maman rwandaise, son papa français et sa soeur Ana au Burundi. Dans leur impasse de Bujumbura où cohabitent des expatriés d'origines diverses, il fait les quatre cent coups avec sa bande de copains.

Petit à petit, cette insouciance se morcelle. Les tensions sous-jacentes prennent le pas sur la douceur des jours de ces privilégiés jusqu'à l'explosion de la haine et du chaos avec le génocide des Tutsis.

La grandeur de Petit Pays tient dans l'écriture sublime de Gaël Faye. Ses descriptions des paysages et des sentiments sont à couper le souffle et son style est à la fois simple et poétique. En laissant l'enfant faire le récit de ces années, le rire se mêle aux larmes et l'émotion se double de fraîcheur - ce qui rend supportable l'insupportable.

Le roman s'ouvre sur ces mots : "Je ne sais pas vraiment comment cette histoire a commencé." et se clôt par : "Le jour se lève et j'ai envie de l'écrire. Je ne sais pas comment cette histoire se finira. Mais je me souviens comment tout a commencé."

Le jeu subtil entre le présent à Paris, l'adulte qui retourne au Burundi et le passé au temps du bonheur nous emporte éblouis et bouleversés. La pudeur, la sincérité et la justesse avec lesquelles il évoque son métissage, l'exil, le racisme interethnique, le colonialisme, la douleur du paradis et des êtres perdus sont admirables.

Petit Pays est de ces romans dont on relit les pages, que l'on sait impossible à oublier et si bien écrit qu'il est difficile de passer après lui à un autre. Une perle rare, un Grand livre !

Inès-Marie

Gaël Faye est également musicien. Il a reçu pour Petit Pays le Prix des lecteurs de la FNAC et le GONCOURT des lycéens 2016.

Repost 0
Published by Nénettes-on-net - dans roman français
commenter cet article
20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 14:33

Quelques années après le décès de sa femme et son déménagement à Rome, le héros de "Chaos Calme", Pietro, vit une journée cauchemardesque, à l'issue de laquelle il se retrouve fugitif, sans permis, sans voiture, sans téléphone portable  et sans nouvelles de sa fille...

J'avais adoré à l'époque le roman "Chaos calme". C'est avec plaisir que j'ai retrouvé ce personnage attachant, sensible, volubile. 

Les 2/3 du roman se lisent avec beaucoup de plaisir. Les évènements s’enchaînent, parsemés d'anecdotes digressives, caractéristiques du style narratif de l'auteur. C'est déjà un tour de force que de nous arrimer dans des aventures un peu foutraques, alors qu'on sent bien que c'est très construit ! Un peu comme si on se retrouvait avec des cousins éloignés des héros des frères Cohen version Italie moderne…  

Et puis, sans qu'on y prenne garde, le livre entame, dans ses derniers chapitres, un tour inattendu. Au travers de quelques pages, d’une intensité qui serre le cœur et appelle les larmes. Pietro se découvre avec courage et stupeur, et cette recherche existentialiste crue m’a bouleversée. Alors, chaque personnage, se livre et se découvre,  et c'est d'une vérité sublime.

Je pense qu'il faut avoir lu "Chaos calme"  pour appréhender toute la richesse de ce roman, parce que les liens sont permanents, et se confirment dans le final.

Un magnifique roman, qui prend toute sa place dans l'Europe d'aujourd’hui.

 

Binh

Repost 0
Published by Nénettes-on-net - dans roman etranger
commenter cet article
30 septembre 2016 5 30 /09 /septembre /2016 10:55

"Le bébé est mort". Le roman de L. Slimani débute par ces quatre petits mots.

Louise vient de tuer Mila et Adam, les deux jeunes enfants de Myriam et Paul. Comment Louise, sorte de "Mary Poppins", a-t-elle pu commettre l'irréparable ? Comment Myriam et Paul n'ont-ils pas pu voir les signaux annonciateurs du drame ?

Tout commence lorsque Myriam décide, après sa seconde maternité, de reprendre une activité professionnelle dans un cabinet d'avocats. Paul est musicien, travaille en studio et doit "composer" avec des "stars" capricieuses. Après un casting drastique le jeune couple tombe sur une perle en la personne de Louise, dont ils ne savent pas grand chose sinon qu'elle a de bonnes références et un feeling immédiat avec les enfants.

Peu à peu la nounou se rend indispensable, outrepasse ses fonctions et prend totalement en charge la maison, sans que le couple ne dise rien. Myriam est tiraillée entre l'amour infini pour ses enfants et le besoin de s'accomplir professionnellement (et donc socialement). Paul voit sa femme et ses enfants heureux, il est donc lui aussi plus disponible pour sa carrière qui décolle. Les enfants sont ravis et ont l'air épanouis, charmant tableau aux yeux de tous.

Il y a toutes les parts d'ombre de Louise, qui s'est toujours occupée d'enfants, qui a un besoin "charnel" d'eux, alors que sa propre fille est partie loin de sa présence (toxique ?), qui est clairement en manque de reconnaissance de tout. Elle ne se dévoile pas, ne parle jamais d'elle, même avec les autres nounous du jardin d'enfants.

On sent monter le malaise, puis la tension, sans éclats de voix, tout doucement, comme une chanson douce ...

Bouleversant, brillant.

Eveline

Repost 0
Published by Nénettes-on-net - dans roman français
commenter cet article
11 septembre 2016 7 11 /09 /septembre /2016 22:25

Kerry Hudson : La couleur de l’eau (****)

Ça ressemble à une banale histoire d’amours entre 2 écorchés de la vie, sur fond de prostitution venue de l’Est et de misère sociale dans les quartiers Anglais.

Ce roman se révèle un petit bijou. Rien n’efface, rien n‘élude les difficultés de la vie, mais la magie de ce roman réside dans la délicate description de 2 êtres qui vont s’épauler, s’apprivoiser ; à travers l’autre, chacun va apprendre à grandir, à s’accepter tel qu’il est, voire à se pardonner.

Une écriture subtile, précise et très délicate, qui décrit tout aussi bien les malentendus, la complicité, les mots qui font mal sans le faire exprès, et gâchent inéluctablement la magie d’un instant.

Ça paraît simple et idiot dit comme ça, mais comment dire… j’ai adoré.

Une histoire difficile, mais des couleurs pâles qui s’irisent progressivement, vers la lumière.

Anna Hope : Le chagrin des vivants (****)

1920. Londres. La destinée de 3 femmes, durant les 3 jours qui précèdent la cérémonie d’hommage national au Soldat inconnu britannique.

Même si rien ne les relie en dehors de l’époque, ce livre m’est apparu comme un écho au roman de Pierre Lemaitre « Au revoir là-haut ». En effet, on est aussi ici dans les mois qui suivent la Grande Guerre, une société en lambeaux, qui a perdu beaucoup de ses pères et de ses fils, doit reprendre une vie en temps de paix. Là aussi, on voit la désorganisation nationale, une économie à redémarrer, des destins et des familles brisés. Une différence majeure : ces hommes sont partis se battre et ont trouvé la mort de l’autre coté de la mer, sur le continent européen, loin des leurs. Pour une guerre du coup, plus lointaine, moins concrètement vécue par les civils.

Ces femmes, que le destin a, d'une façon ou d'une autre, brisées, sont à la fois fortes, mais aussi et comme toujours, fragilisées, par le regard et la place que la société leur laisse.

Au fur et à mesure que leur histoire se dévoile, les liens sont délicatement instillés, pour que le roman devienne choral, chacune de ces femmes étant présente, de près ou de loin pendant la cérémonie nationale.

C’est prenant, poignant, émouvant, romantique, désespéré.

Une écriture ciselée, des histoires bouleversantes.

A lire absolument, notamment par les amateurs de… romanesque.

Astrid Eliard : Danser (***)

Chine, Delphine et Stéphane, ont 13 ans, et en cette rentrée, ils entrent à l’école de danse de l’Opéra de Paris.

Que ceux qui ne sont pas intéressés par la danse classique et la discipline de l’Opéra ne détournent pas leur chemin. Si la danse est bien un personnage à part entière du roman, c’est comme un objet de passion, d’espoir, de frustration, de jalousie…

Cette histoire est ainsi et avant tout, d’une évocation juste et poignante de l’âge adolescent avec ses espoirs, ses attentes, ses doutes, ses relations ambivalentes aux parents, aux adultes, la recherche de soi, de son identité, notamment avec et au travers des autres.

Ce roman est tendre et effarouché, comme le sont les ados, et il nous apprivoise très vite.

Une histoire brève, finalement aussi quotidienne, logique et surprenante que peut l’être parfois la vie.

La trilogie d’Olivier Norek :
Code 93 (***), Territoires (***) et Surtensions (**)

Olivier Norek est, dans la vie, inspecteur de police en Seine St Denis. Il est devenu la nouvelle coqueluche des médias parisiens, grâce à cette trilogie, débutée en 2013 et finalisée avec la sortie du 3ème opus en 2016, retraçant les aventures du Commissaire Coste et de son équipe.

Je me suis plongée avec appétit dans ses livres et n’ai pas été déçue.

C’est prenant, noir glauque à souhait, mais il est sûr que ça respire le quotidien des équipes de police dans les quartiers, dont certains secteurs sont devenus sinon des ghettos, du moins des zones où le droit, la politique et la justice se jouent avec des règles à part.

Si les 3 romans m’ont tenue en haleine, j’ai une petit préférence pour le 2ème volume (Territoires), qui est peut être (un tout petit peu) moins violent, et met en scène une Mairesse et des compromissions bien proches de ce que j’ai pu croiser dans la vraie vie.

Ames sensibles accrochez-vous, la banlieue hors des caricatures, des a priori, et de la bien pensance, ça secoue !

Binh

Repost 0
Published by Nénettes-on-net
commenter cet article
11 septembre 2016 7 11 /09 /septembre /2016 17:05
La légèreté ** à **** de Catherine Meurisse

Comment se reconstruire après Charlie?

Catherine Meurisse, dessinatrice de presse à Charlie Hebdo, a échappé par un concours de circonstance à l’attentat du 7 janvier. Cette BD raconte sur plusieurs mois sa reconstruction jusqu’à la « légèreté ».

Nos avis divergent alors que nous nous attendions à être émues par cette évocation personnelle d’un événement devenu public.

Le moins :

Celles qui ne sont pas habituées au genre de la BD ont rencontré une difficulté à entrer dans cette histoire. Au lieu d’être touchées, elles sont restées à la surface des pages même si le propos est intéressant. La forme un peu brouillonne, certainement délibérée pour cette femme choquée et perdue, nous a déconcertées et ne nous a pas aidées à entrer dans le sujet. Des chapitres, des titres ou des souffles ont manqué.

Le plus :

Celles qui ont aimé ont apprécié sa subtilité et ce choix d’alterner les dessins du quotidien, les couleurs, d’intégrer les œuvres d’art, les aquarelles, les personnages et les lieux, sans procédé systématique. Elles se sont laissé guider dans cet univers très féminin avec sa sensibilité et son humour ; ses agacements et sa combativité ! Les dessins illustrent avec force l’expression de ses sentiments douloureux. L’universalité de l’Art berce sa reconstruction.

Un ouvrage qui mérite une démarche pour se l’approprier : Peut-être ne pas le lire trop vite et se laisser approcher par l’expérience de Catherine Meurisse.

Nos avis convergent en une invitation à le découvrir ou à le relire par bribes avec une attention particulière!

Les nénettes

Repost 0
19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 16:26
Mr Mercedes et Carnets noirs*** de Stephen King

Quand le Maître du fantastique met son art au service du roman policier, force est de constater que peu importe le genre, il reste un conteur hors pair!

Mr Mercedes

Dans le froid de l'aube, une foule de chômeurs attend l'ouverture d'un Salon de l'emploi. Surgit une Mercedes qui fonce sur elle. A son volant un psychopathe qui, un an plus tard, écrit à Bill Hodges -policier à la retraite. Dès lors, ce dernier n'a de cesse que de retrouver celui qui fomente déjà un autre crime plus sanglant encore. Entre le policier déprimé et le tueur névrosé (pour ne pas dire complètement taré!) s'engage une course poursuite entre le Bien et le Mal.

A la trame policière, S King mêle avec tout le talent qu'on lui connaît, des histoires d'amitié et d'amour, des scènes crues, une plongée dans la folie doublées de réflexions sur l'Amérique actuelle.

Le récit rythmé et marqué de rebondissements (comme la cadence d'un moteur surpuissant qui s'emballerait) ne cesse d'accélérer jusqu'à une fin magistrale!

Carnets noirs

Ce n'est pas une simple suite de Mr Mercedes. Si on y retrouve -tardivement- certains de ses personnages dont Bill Hodges et ses accolytes, il y a du "Misery" dans ces Carnets et de quoi combler les fans de Stephen King. S'éloignant d'ailleurs du Policier, il aborde des thèmes qui lui sont chers.

Morris Bellamy lecteur assidu des aventures de Jimmy Gold est rendu fou de rage par la disparition de son héros. Il assassine l'auteur et dissimule son butin composé d'une forte somme mais surtout de carnets noirs jamais publiés par l'écrivain. Emprisonné, il pense en reprendre possession à sa sortie de prison. Mais rien ne se passe comme prévu...

J'ai vraiment beaucoup aimé ce roman y retrouvant ce que j'admire chez S King : son amour de la littérature et son don pour raconter les peurs de l'enfance. Les deux personnages principaux, Morris et Peter ont en commun leur passion pour la lecture et leur solitude face à la vie.

La tension monte inexorablement et l'ultime chapitre après nous avoir fait trembler de peur nous laisse remplis d'impatience : "Carnets noirs" étant le deuxième tome d'une trilogie. Vivement la parution en France du dernier récit !

Inès-Marie

Mr Mercedes et Carnets noirs*** de Stephen King
Repost 0
Published by Nénettes-on-net - dans roman etranger
commenter cet article
11 août 2016 4 11 /08 /août /2016 23:06
Tony Hogan m'a payé un ice-cream soda avant de me piquer maman *** de Kerry Hudson

La naissance de Janie Ryan se passe dans la douleur et les insultes, dans la misère la plus totale. Sa maman est fille-mère, sa grand mère alcoolo accro au bingo, son oncle junkie.

Depuis sa naissance, Janie, la narratrice, nous embarque dans sa vie, errances d'hôtels crasseux en bed and breakfasts sordides (d'où sa mère part bien souvent "à la cloche"), files d'attente pour toucher une maigre allocation vite mangée et/ou bue, beaux pères de passage, violents, drogués et alcooliques (ne rayer aucune mention).

Dans un décor de carcasses de voitures brûlées, de terrains vagues jonchés de seringues usagées, ça pue le tabac froid, la couche souillée et la sueur rance, mais jamais il ne manque l'amour de sa mère, une maman qui malgré ses errances et ses déviances tâche de faire de son mieux. "Je cessai de pleurer, lui fis cadeau d'un nouveau sourire vague et compris pour la première fois qu'elle était ma mère et que, à partir de cette nuit, c'était nous contre le reste du monde."

Une histoire éprouvante certes, sans concessions jamais, cependant sans apitoiement et non avec un certain humour, puisque Janie raconte ses premières années avec son regard et ses mots d'enfant, puis d'adolescente.

Pour son premier roman K. Hudson nous secoue, nous dérange, nous happe.

J'espère que vous aimerez autant que moi,

Eveline

Repost 0
Published by Nénettes-on-net - dans roman etranger
commenter cet article
11 août 2016 4 11 /08 /août /2016 21:50
À Mélie, sans mélo *** de Barbara Constantine

"Ce n'est pas son genre, à Mélie, le mélo ..."

Mélie, 72 ans, est heureuse ! Pour la première fois elle va avoir sa petite fille Clara, 10 ans, sa Clarinette chérie pour les grandes vacances !! La veille de ce grand jour, Mélie refuse que son médecin lui donne les résultats de ses analyses qui "ne sont pas bonnes".

Alors, cet été (le dernier ?), la priorité est de fabriquer des souvenirs heureux à Clara. Alors commence des vacances pleines de fantaisie et de petits bonheurs, accompagnées de personnages tous très attachants : Il y a Marcel l'ami d'enfance, qui s'ennuie en maison de retraite et qui vient réparer en bougonnant les pannes diverses et variées, il y a Bello le "parrain" musicien bohème, Gérard, Antoine, et bien sûr Fanette la maman de Clara.

Un roman tendre, touchant, généreux, qui sent bon les fleurs des champs et le temps ... où l'on a le temps. Dans la tête me reste une chanson de Nougaro : "La pluie fait des claquet-tes, sur le trot-toir, à min-uit, ..."

Eveline

Repost 0
Published by Nénettes-on-net - dans roman français
commenter cet article
4 août 2016 4 04 /08 /août /2016 22:01
Trop de bonheur ¤ de Alice Munro

J'ai, au fil des dix nouvelles de ce recueil, cherché en vain le bonheur ...

C'est pourtant ce qu'A. Munro nous affirme, que ses personnages sont tous en quête de bonheur, de la jeune fille qui accepte la proposition d'un vieillard libidineux, de la femme qui change d'identité suite au meurtre de ses trois enfants par son époux auquel elle rend visite en hôpital psychiatrique, et autres "joyeuses" histoire dans cette veine ...

C'est sombre, c'est long, c'est lugubre, ... Ou alors est ce moi qui n'ai rien compris de ce que je me suis forcée à lire, espérant enfin y trouver un peu de bonheur ?

Eveline

Repost 0
Published by Nénettes-on-net - dans nouvelles
commenter cet article