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20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 23:17

Martial se retrouve dans le bureau d'un juge, pour avoir tué un homme. Il va raconter son histoire, et ce qui l'a amené si loin, lui, son village, son fils..."

Un roman d'une puissance inouie. Pour ceux qui ont aimé les autres livres de Tanguy Viel, et pour tous les autres, bien sûr.

On retrouve l'originalité et le goût pour les histoires concises, les intrigues et manipulations psychologiques ; l'illustration de la complexité et la duplicité de relations humaines.

Ne vous laissez pas tromper par l'apparente simplicité des mots. C'est un livre qui se relit pour savourer la linéarité et la progression du récit, ainsi que la précision, la subtilité de la narration. Chaque  mot, chaque phrase sert le propos. Spectaculaire simplicité !

Une écriture qui parvient à mettre des mots sur l'indicible, ce qu'on ne comprend pas toujours en soi ou chez les autres.

Ce roman nous enserre, progressivement ; On est avec Martial, on partage empathie, compassion, peine et impuissance. Jusqu'à la dernière ligne.

Un  potentiel "roman d'un soir", en tout cas, un livre noir qui vous tient, même plusieurs jours après la lecture.

Un tour de force. Magistral. 

Binh

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 18:52
Danser au bord de l'abîme ***** de Grégoire Delacourt

"Je ne voulais pas d'un amant. Je voulais un vertige."

La vie d'Emma, mariée et mère de trois enfants, va basculer le jour où elle croise le regard d'un homme dans une brasserie. 

Telle la chèvre de monsieur Seguin, histoire que lui contait sa mère tous les soirs -et qui sert de fil rouge tout le long du roman-, Emma rêve d'ailleurs, d'une existence moins confortable et conventionnelle que la sienne.

Je ne peux ni veux en dire plus sous peine de trop en dire. Sachez que c'est une belle histoire  qui parle d'amour, d'amitié, de joies, de peines, de vies et d'abîmes.

G.Delacourt signe un roman superbe, en prenant le parti -plus que réussi- de se fondre dans les mots et la sensibilité d'une femme.

"Je dirai que j'ai connu la joie immense d'être passée, celle d'avoir dansé sur la terre, celle d'avoir été en vie, d'avoir vu la lueur des étoiles, celle d'avoir goûté à la pluie, aux frissons, à quelques vertiges (...) je dirai encore que le plus beau reste à venir."

Je sors de cette lecture bouleversée ...

Eveline

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 17:54

L'ogre intérieur d'Adèle a un appétit féroce !

Adèle est sexuellement addict, une pulsion irrépressible, honteuse, mais insatiable, qui lui fait prendre tous les risques, pourvu qu'elle puisse plaire le temps d'une étreinte souvent brutale, toujours rapide, et sans jamais la rassasier. Pourtant elle aime et est aimée par son mari médecin, elle a un petit garçon, mais elle ne se satisfait pas de cette vie de petite bourgeoise.

En dépit de ce corps maigre qui, tel un tyran, lui demande toujours plus, en dépit de la honte  des mensonges et du dégoût, Adèle ne peut résister, quitte à tout perdre.

Son rapport à la maternité, à sa mère, son manque de reconnaissance affective ... On entre dans l'histoire d'Adèle, pour ma part sans la juger.

Un sujet audacieux pour le premier roman d'une jeune femme marocaine ! Des phrases incisives, percutantes, des mots crus parfois, mais jamais vulgaires, de la souffrance, beaucoup, le portrait sans complaisance de cette femme imparfaite m'a touchée et émue.

Vous pouvez vous laisser tenter !

Eveline

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 16:49

Hôpital Cochin, dans la salle d'attente du service de procréation médicalement assistée, une femme attend, seule.               Cette femme est Kimiâ Sadr, et son esprit vagabonde ...

L'Iran de sa naissance, l'histoire de trois générations de Sadr avec ses légendes toutes orientales, l'Histoire aussi avec le déclin puis la chute du Shah , la révolution de 1979 et l'avènement de Khomeini, l'arrivée à Paris, l'engagement politique des parents Darius et Sara (et la menace qui pèse encore sur eux, même en France), l'adolescence rebelle et les rapports conflictuels avec ses soeurs, la liberté et ses errances, ... Sans parler de L'EVENEMENT, et du pourquoi et comment Kimiâ se trouve dans cette salle d'attente.

L'erreur de N.Djavadi, à mon sens, est d'avoir voulu trop en faire et tout dire dans son premier roman (autobiographique ?), certes très bien écrit, mais un peu trop "fouillis".

Bref, ce "Désorientale" m'a "désorientée".

Eveline

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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 17:16

Ce pourrait être un conte des mille et une nuits, il n'en est rien ...

Dans le Kaboul des années 2000, Rahima vit avec ses parents et ... quatre soeurs ... Le père est malade, drogué à l'opium, suit à la lettre les lois coraniques en vigueur, ses filles ne doivent pas quitter la maison et encore moins aller à l'école. Il existe cependant une tradition, celle des bacha posh, qui permet à une fillette de se travestir en garçon jusqu'à l'âge de son mariage.

Rahima, 10 ans, devient alors Rahim, et pendant trois belles années jouit de la liberté telle un garçon. De cette période il lui restera toujours (malgré un mariage forcé avec un homme de plus de quarante ans qui la prend comme quatrième épouse) un sentiment ancré d'indépendance, à l'instar il y a un siècle de son arrière arrière grand mère Shekiba. La tante de Rahima  lui narre l'histoire de cette ancêtre :

Shekiba a une dizaine d'années dans les années 1900, un père cultivant son lopin de terre, une mère aimante ainsi qu'un frère et une soeur. Ces trois derniers victimes du choléra, la fillette travaillera comme un fils aux côtés de son père jusqu'à la mort de ce dernier. Maltraitée et méprisée par sa propre famille, mariée de force, éprise de liberté elle devient Shekib en entrant comme garde du harem du roi.

Un siècle d'intervalle, mais les mêmes destinées pour ces parentes, dans cet Afghanistan dirigé par les Talibans et les chefs de guerre, où les femmes sont encore brimées, voilées, violées, fouettées, lapidées ...

Un roman brillant et poignant. Je finirai par les mots de Shekiba : "La vie est difficile ici-bas. Nous perdons nos pères, nos frères, nos mères, nos oiseaux chanteurs, et des fragments de nous-mêmes. Les fouets s'abattent sur les innocents (...) Mais je peux prier pour de petites choses, comme les champs fertiles, l'amour d'une mère, le sourire d'un enfant - une vie plus douce qu'amère."

Eveline

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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 16:04

"L'art est si riche, si une personne peut seulement se souvenir de ce qu'elle a vu, elle ne manquera jamais d'alimenter ses pensées et ne sera plus vraiment seule, jamais seule." Lettre de Vincent à Théo, 15 novembre 1878.

Jean-Michel Guenassia nous transporte ici à Auvers-sur-Oise, durant l'été 1890, vivre les dernières semaines de Vincent Van Gogh à travers les yeux d'une jeune femme, Marguerite Gachet, fille du docteur Gachet, "médecin de la mélancolie".

Le docteur Gachet, peintre à ses heures, "mécène" de ses "amis" impressionnistes, est chargé par Pissaro de veiller sur la santé et le moral de Van Gogh. En rendant ce service, "le bon docteur" y voit avant tout l'opportunité de réunir davantage de toiles de ses protégés pour paiement de ses honoraires. Marguerite, sa fille, éprise de liberté et d'émancipation, peintre également, ne rêvant que de l'école des Beaux Arts (accessible uniquement aux hommes), tombe rapidement amoureuse de Vincent ...

C'est d'ailleurs elle qui nous narre cet été 1890 ; La passion dévorante et habitée de Vincent pour la peinture, la cupidité de son père, la difficulté d'être femme au XIXème siècle, ...  Et surtout, surtout, la mort de Van Gogh ... Suicide, vraiment ?

J-M Guenassia alterne encore avec bonheur fiction et documentation (correspondance de Vincent à Théo, extraits de presse de l'époque). Il m'a fait vibrer autant, sinon plus, qu'avec "Le club des incorrigibles optimistes" et "La vie rêvée d'Ernesto G". 

Eveline

 

         

 

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4 décembre 2016 7 04 /12 /décembre /2016 11:51

Petit Pays est un grand livre ; Gaël Faye, une grand auteur !

Gabriel dit Gaby, a une dizaine d'années. Il vit avec sa maman rwandaise, son papa français et sa soeur Ana au Burundi. Dans leur impasse de Bujumbura où cohabitent des expatriés d'origines diverses, il fait les quatre cent coups avec sa bande de copains.

Petit à petit, cette insouciance se morcelle. Les tensions sous-jacentes prennent le pas sur la douceur des jours de ces privilégiés jusqu'à l'explosion de la haine et du chaos avec le génocide des Tutsis.

La grandeur de Petit Pays tient dans l'écriture sublime de Gaël Faye. Ses descriptions des paysages et des sentiments sont à couper le souffle et son style est à la fois simple et poétique. En laissant l'enfant faire le récit de ces années, le rire se mêle aux larmes et l'émotion se double de fraîcheur - ce qui rend supportable l'insupportable.

Le roman s'ouvre sur ces mots : "Je ne sais pas vraiment comment cette histoire a commencé." et se clôt par : "Le jour se lève et j'ai envie de l'écrire. Je ne sais pas comment cette histoire se finira. Mais je me souviens comment tout a commencé."

Le jeu subtil entre le présent à Paris, l'adulte qui retourne au Burundi et le passé au temps du bonheur nous emporte éblouis et bouleversés. La pudeur, la sincérité et la justesse avec lesquelles il évoque son métissage, l'exil, le racisme interethnique, le colonialisme, la douleur du paradis et des êtres perdus sont admirables.

Petit Pays est de ces romans dont on relit les pages, que l'on sait impossible à oublier et si bien écrit qu'il est difficile de passer après lui à un autre. Une perle rare, un Grand livre !

Inès-Marie

Gaël Faye est également musicien. Il a reçu pour Petit Pays le Prix des lecteurs de la FNAC et le GONCOURT des lycéens 2016.

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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 14:33

Quelques années après le décès de sa femme et son déménagement à Rome, le héros de "Chaos Calme", Pietro, vit une journée cauchemardesque, à l'issue de laquelle il se retrouve fugitif, sans permis, sans voiture, sans téléphone portable  et sans nouvelles de sa fille...

J'avais adoré à l'époque le roman "Chaos calme". C'est avec plaisir que j'ai retrouvé ce personnage attachant, sensible, volubile. 

Les 2/3 du roman se lisent avec beaucoup de plaisir. Les évènements s’enchaînent, parsemés d'anecdotes digressives, caractéristiques du style narratif de l'auteur. C'est déjà un tour de force que de nous arrimer dans des aventures un peu foutraques, alors qu'on sent bien que c'est très construit ! Un peu comme si on se retrouvait avec des cousins éloignés des héros des frères Cohen version Italie moderne…  

Et puis, sans qu'on y prenne garde, le livre entame, dans ses derniers chapitres, un tour inattendu. Au travers de quelques pages, d’une intensité qui serre le cœur et appelle les larmes. Pietro se découvre avec courage et stupeur, et cette recherche existentialiste crue m’a bouleversée. Alors, chaque personnage, se livre et se découvre,  et c'est d'une vérité sublime.

Je pense qu'il faut avoir lu "Chaos calme"  pour appréhender toute la richesse de ce roman, parce que les liens sont permanents, et se confirment dans le final.

Un magnifique roman, qui prend toute sa place dans l'Europe d'aujourd’hui.

 

Binh

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30 septembre 2016 5 30 /09 /septembre /2016 10:55

"Le bébé est mort". Le roman de L. Slimani débute par ces quatre petits mots.

Louise vient de tuer Mila et Adam, les deux jeunes enfants de Myriam et Paul. Comment Louise, sorte de "Mary Poppins", a-t-elle pu commettre l'irréparable ? Comment Myriam et Paul n'ont-ils pas pu voir les signaux annonciateurs du drame ?

Tout commence lorsque Myriam décide, après sa seconde maternité, de reprendre une activité professionnelle dans un cabinet d'avocats. Paul est musicien, travaille en studio et doit "composer" avec des "stars" capricieuses. Après un casting drastique le jeune couple tombe sur une perle en la personne de Louise, dont ils ne savent pas grand chose sinon qu'elle a de bonnes références et un feeling immédiat avec les enfants.

Peu à peu la nounou se rend indispensable, outrepasse ses fonctions et prend totalement en charge la maison, sans que le couple ne dise rien. Myriam est tiraillée entre l'amour infini pour ses enfants et le besoin de s'accomplir professionnellement (et donc socialement). Paul voit sa femme et ses enfants heureux, il est donc lui aussi plus disponible pour sa carrière qui décolle. Les enfants sont ravis et ont l'air épanouis, charmant tableau aux yeux de tous.

Il y a toutes les parts d'ombre de Louise, qui s'est toujours occupée d'enfants, qui a un besoin "charnel" d'eux, alors que sa propre fille est partie loin de sa présence (toxique ?), qui est clairement en manque de reconnaissance de tout. Elle ne se dévoile pas, ne parle jamais d'elle, même avec les autres nounous du jardin d'enfants.

On sent monter le malaise, puis la tension, sans éclats de voix, tout doucement, comme une chanson douce ...

Bouleversant, brillant.

Eveline

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11 septembre 2016 7 11 /09 /septembre /2016 22:25

Kerry Hudson : La couleur de l’eau (****)

Ça ressemble à une banale histoire d’amours entre 2 écorchés de la vie, sur fond de prostitution venue de l’Est et de misère sociale dans les quartiers Anglais.

Ce roman se révèle un petit bijou. Rien n’efface, rien n‘élude les difficultés de la vie, mais la magie de ce roman réside dans la délicate description de 2 êtres qui vont s’épauler, s’apprivoiser ; à travers l’autre, chacun va apprendre à grandir, à s’accepter tel qu’il est, voire à se pardonner.

Une écriture subtile, précise et très délicate, qui décrit tout aussi bien les malentendus, la complicité, les mots qui font mal sans le faire exprès, et gâchent inéluctablement la magie d’un instant.

Ça paraît simple et idiot dit comme ça, mais comment dire… j’ai adoré.

Une histoire difficile, mais des couleurs pâles qui s’irisent progressivement, vers la lumière.

Anna Hope : Le chagrin des vivants (****)

1920. Londres. La destinée de 3 femmes, durant les 3 jours qui précèdent la cérémonie d’hommage national au Soldat inconnu britannique.

Même si rien ne les relie en dehors de l’époque, ce livre m’est apparu comme un écho au roman de Pierre Lemaitre « Au revoir là-haut ». En effet, on est aussi ici dans les mois qui suivent la Grande Guerre, une société en lambeaux, qui a perdu beaucoup de ses pères et de ses fils, doit reprendre une vie en temps de paix. Là aussi, on voit la désorganisation nationale, une économie à redémarrer, des destins et des familles brisés. Une différence majeure : ces hommes sont partis se battre et ont trouvé la mort de l’autre coté de la mer, sur le continent européen, loin des leurs. Pour une guerre du coup, plus lointaine, moins concrètement vécue par les civils.

Ces femmes, que le destin a, d'une façon ou d'une autre, brisées, sont à la fois fortes, mais aussi et comme toujours, fragilisées, par le regard et la place que la société leur laisse.

Au fur et à mesure que leur histoire se dévoile, les liens sont délicatement instillés, pour que le roman devienne choral, chacune de ces femmes étant présente, de près ou de loin pendant la cérémonie nationale.

C’est prenant, poignant, émouvant, romantique, désespéré.

Une écriture ciselée, des histoires bouleversantes.

A lire absolument, notamment par les amateurs de… romanesque.

Astrid Eliard : Danser (***)

Chine, Delphine et Stéphane, ont 13 ans, et en cette rentrée, ils entrent à l’école de danse de l’Opéra de Paris.

Que ceux qui ne sont pas intéressés par la danse classique et la discipline de l’Opéra ne détournent pas leur chemin. Si la danse est bien un personnage à part entière du roman, c’est comme un objet de passion, d’espoir, de frustration, de jalousie…

Cette histoire est ainsi et avant tout, d’une évocation juste et poignante de l’âge adolescent avec ses espoirs, ses attentes, ses doutes, ses relations ambivalentes aux parents, aux adultes, la recherche de soi, de son identité, notamment avec et au travers des autres.

Ce roman est tendre et effarouché, comme le sont les ados, et il nous apprivoise très vite.

Une histoire brève, finalement aussi quotidienne, logique et surprenante que peut l’être parfois la vie.

La trilogie d’Olivier Norek :
Code 93 (***), Territoires (***) et Surtensions (**)

Olivier Norek est, dans la vie, inspecteur de police en Seine St Denis. Il est devenu la nouvelle coqueluche des médias parisiens, grâce à cette trilogie, débutée en 2013 et finalisée avec la sortie du 3ème opus en 2016, retraçant les aventures du Commissaire Coste et de son équipe.

Je me suis plongée avec appétit dans ses livres et n’ai pas été déçue.

C’est prenant, noir glauque à souhait, mais il est sûr que ça respire le quotidien des équipes de police dans les quartiers, dont certains secteurs sont devenus sinon des ghettos, du moins des zones où le droit, la politique et la justice se jouent avec des règles à part.

Si les 3 romans m’ont tenue en haleine, j’ai une petit préférence pour le 2ème volume (Territoires), qui est peut être (un tout petit peu) moins violent, et met en scène une Mairesse et des compromissions bien proches de ce que j’ai pu croiser dans la vraie vie.

Ames sensibles accrochez-vous, la banlieue hors des caricatures, des a priori, et de la bien pensance, ça secoue !

Binh

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