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19 octobre 2014 7 19 /10 /octobre /2014 15:54

Un livre plein de sensibilité et d'émotion

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Amérique d'aujourd'hui. Un jeune adolescent vit seul avec sa mère dépressive. Lors du week-end du Labor Day, un évadé de prison croise leur route. Et va bouleverser leur existence...

 

Ce livre commence sur les chapeaux de roue, on n'a à peine de le temps de faire connaissance avec Henry et sa mère...  que c'est déjà parti !

C'est au fur et à mesure, que les pièces du décor vont nous être présentées : comment et pourquoi Adèle vit-elle retirée du monde? quelles relations entretient Henry avec son père et sa nouvelle famille? Comment Franck s'est-il évadé et, surtout, pourquoi purgeait-il une si longue peine?

Ici, pas de surprise sortie de derrière les fagots, pas de suspense haletant, pas de secret de famille à éventer, juste la vie et les surprises qu'elle nous réserve, avec ses joies immenses et ses drames incontournables.

C'est avec simplicité et délicatesse que ce livre traite de vies dévastées, de sombres désespérances, d'émois adolescents.

Le monde vu avec les yeux, encore innocents d'un jeune ado :  on croit qu'on a compris... mais on est peut-être trop petit pour ça...

J'ai été extrêmement touchée par l'histoire, évoquée par bribes, de cette jeune femme, encore belle, mais presque battue par les méandres d'une existence décevante qui lui a beaucoup pris. Touchée aussi par l'amour inconditionnel que lui porte en retour son fils, qui supporte une vie bizarre, erratique, pour aider sa mère à maintenir la tête hors de l'eau. Ainsi, leur vie recluse,  peut paraître un peu branque, vu de l'extérieur, mais, plongés dans leur intimité... on les comprendrait presque...

J'ai énormément aimé ce roman, qui m'a happé dans ce huis-clos impromptu, parfois drôle, parfois tragique, toujours émouvant.

J'ajoute que les dernières lignes sont tout simplement magnifiques et poignantes. On ne peut s'empêcher de les relire, pour leur beauté et pour vraiment y croire.

 Binh

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 15:37

Dans le Canada du 17ème siècle, un missionnaire jésuite français, un chef de guerre huron et une captive iroquoise vont voir leur destin scellé dans une période où ont cohabité brièvement l'Ancien et le Nouveau monde. 

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Comment ne serait-ce qu'évoquer tout ce qui représente l'intérêt de ce roman, et donner envie de le lire? 

 

Peut-être dire qu'après plusieurs romans tous aussi magnifiques les uns que les autres, dont "Le chemin des âmes", qui narrait le destin de 2 frères Indiens du Canada durant la 1ère guerre mondiale (à lire absolument *****), Joseph BOYDEN signe ici ce qui sera peut-être son chef d'oeuvre. S'il reste l'évocation des  Indiens du Canada, il nous emmène ici non pas dans le Canada moderne, où survivent des limbes de la civilisation indienne, mais à l'époque charnière où celle-ci quittait son apogée, confrontée à l'arrivée des Européens. 

 

Ce roman épique, trace ainsi à la fois le destin hors normes de 3 êtres humains tout aussi exceptionnels, qui mènent, chaun, leur propre guerre. Mais il parvient aussi, et c'est le tour de force, à nous laisser entrevoir l'essence même ce qui constitue la foi, la culture de chacun : ce qui les fait vivre (ou survivre), ce qui leur donne la force et apporte un sens à leur existence. La fin qui justifie les moyens, fussent-ils les plus cruels (certaines scènes sont d'une violence insoutenable), les plus vils, mais aussi les plus nobles.

 

La narration, donne ainsi chair à des sentiments aussi intenses que l'amour (des siens, de son dieu, de son clan), l'honneur, le courage, la peur... si loin de nos vies modernes occidentales protégées, et parfois un peu aseptisées.

 

C'est un livre poignant,fiévreux, lyrique, poétique, réaliste mais peuplé de rêves, un de ceux qui marquent encore, même quelques semaines après en avoir lu, avec regret, les dernières lignes.

D'ailleurs depuis, je papillonne d'une lecture à l'autre, peinant à retrouver un réel plaisir de lecture, encore portée par l'intensité résiduelle de ce roman inoubliable...

 

Binh

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10 mai 2014 6 10 /05 /mai /2014 16:06
La couronne verte, de Laura Kasischke (****)
Les aventures de 2 jeunes filles en Summer break au Mexique. Hésitant entre les débordements de jeunes occidentaux dans un pays étranger, et  les visites  culturelles et fascinantes de sites antiques, elles ne sont pas au bout de leurs surprises.

Nous avons beaucoup parlé ces derniers mois de cette auteure américaine, sur notre site...  Si les avis sont partagés, je gage que ce roman pourrait mettre tout le monde d'accord. En effet, il me semble que ce roman fait la synthèse de la 1ère époque de cette auteure, après 3 romans qui, chacun, ciblait la vie des jeunes adultes américains (notamment les filles), tout juste avant de passer à l'âge adulte.

Laura Kasischke excelle dans l'évocation de cette période de la vie, entre adolescence et âge adulte, l'âge où tout est possible, lorsqu'on reste si influencé par nos figures familiales, tout en voulant s'en détacher, l'âge des amitiés encore indéfectibles,  l'âge où l'amour fait rêver sans qu'on soit bien sûr  : se donner tout à fait ?  à qui? à la bonne personne?

Passant de fêtes en fête, partageant leurs joies, leurs surprises et leurs hésitations, nos 2 jeunes filles, loin de leur famille, vont croiser sur quelques jours, toutes sortes de gens, sans toujours arriver à fixer leur jugement sur ce qui leur arrive.

Ainsi,le danger rôde et l'inquiétude s'insinue en nous, sans que l'on sache vraiment pourquoi.

Un style apparemment simple, mais sûrement éminemment subtil, qui force l'admiration.

Un livre qui m'a laissée pantoise, et que je recommande à toutes.

Binh

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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 12:01

Quand une bande de trentenaires New-Yorkais déconstruisent le rêve américain9782266218542 1 75

 

1998 Lil, Beth, Emily, Sadie, Tal, Dave et les autres ont 27 ans, terminent leurs études universitaires, sont amoureux, veulent faire leur vie à Brooklyn, souhaitent devenir artistes, éditeurs, professeurs. Tous sans exception méprisent la réussite sociale bourgeoise de leur parents.

Pendant quelques années, nous allons les suivre dans leur construction de vie jusqu'aux attentats du 11 Septembre 2001, sur lesquels l'auteure passe pudiquement.

Néanmoins,  chacun à sa façon va voir sa vie prendre une direction inattendue. Soudain, ils vont devenir les adultes qu'ils n'avaient pas envisagé d'être. De déceptions en renoncements, de la volonté de résister à la paranoïa ambiante en recommençant de nouvelles vies à la quête de spiritualité, nous les suivront encore pendant quelques années, jusqu'à ce que l'un d'entre eux lâche définitivement prise avant la quarantaine...

Très beau roman de la désillusion qui nous attache dès les premières lignes et qui évoque avec brio le chaos que fut le commencement du XXI siècle; Le plus bel âge est également un très beau texte sur l' amitié et  sur la famille.

 

Isabelle-Sabine

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 18:53

 

Les critiques dithyrambiques sur son dernier roman (Esprit d'hiver) m'ont donné envie de En-un-monde-parfait-copie-1.pngdécouvrir son œuvre.

L.K  centre ses écrits sur des vies de femmes « ordinaires » qui se retrouvent confrontées à des situations extraordinaires.

Ici, l'héroine, mariée depuis peu à un veuf , fait face à l'absence prolongée de son mari, et doit du coup gérer seule la maisonnée.

Les enfants de son époux, évidemment en rejet de cette «  nouvelle mère », vont devoir accepter de partager leur quotidien avec elle, et ils devront de fait trouver un fonctionnement..

Dehors, le monde s'écroule, touché par une étrange maladie dont on ignore l'origine et comment la guérir,et l'on se demande pendant tout le roman si et quand elle viendra frapper à leur porte..

Ce roman m'a déconcertée, je n'ai pas réussi à « entrer » dans l'histoire, ni à comprendre ce que l'auteur voulait nous expliquer. A «multi-chemin «  entre un roman futuriste ( le monde moderne en déroute), psychologique ( la gestion de l'absence), de suspens ( comment cela va finir), de gare ( les relations « téléphonées » avec les beaux-enfants), je me suis retrouvée ballotée et parfois même ennuyée par la description de petits évènements qui ne font pas avancer le « schmilblick »....

Bref, il va falloir que j'en lise un autre pour savoir si l'écriture de Laura est pour moi.....probablement "Esprit d'hiver", que les nenettes ont adoré !

Dedel

 

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 11:20

Qu'il est bon de s'endormir avec le Maître !images-copie-21.jpg

 

Qu'il est bon de retrouver l'univers empreint de peurs et d'humanité de Stephen King!

 

Dan Torrance, le petit garçon de "Shining" est devenu alcoolique, comme son père. Nous l'avions quitté devant l'hôtel Overlook et le retrouvons trente ans plus tard, errant, instable et hanté par les fantômes du passé.

D'abord consacré à sa descente aux enfers, le roman l'amène à se poser dans une petite ville du New Hampshire. Il y lie des amitiés, s'inscrit aux Alcooliques Anonymes et trouve du travail dans un hospice. Là, il aide les mourants à "s'endormir" en paix.

Dans le même temps sur les routes, des êtres sans âme enlèvent et torturent des enfants ayant le don. Leur nourriture : les vapeurs que produisent la mort de leurs victimes ; leur force : ils sont le "Noeud vrai" unis dans l'horreur et se fondant dans l'anonymat de l'Amérique moyenne.

Abra Stone, quant à elle, est une enfant au shining extraordinaire. Elle entre en contact télépathique avec Dan dès son plus jeune âge. A douze ans, visualisant le meurtre d'un enfant, elle lui demande son aide.

Pourchassée à son tour par les Vrais, parviendront-ils ensemble à en débarrasser le Monde et Dan à la sauver ?

 

S'il est une suite, ce roman se suffit à lui-même. Il n'est pas nécessaire d'avoir lu le premier tant sont ravivés les souvenirs de Danny qui, dans cette lutte, affrontera également les fantômes d'hier.

De même, il est riche de tous les thèmes de son auteur : la faiblesse et la monstruosité, la peur, le sentiment de culpabilité et le poids du passé mais aussi, le courage et la rédemption, la force de l'humanité quand elle s'unit ainsi que la capacité à se relever en dépit des douleurs...

 

Malgré quelques longueurs, "Docteur Sleep" est très réussi et les fans y retrouveront le meilleur du King du fantastique made in USA, notamment son art à évoquer ce qui est immortel en chacun de nous : l'enfance.

 

Inès-Marie

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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 12:23

" Si mes démons devaient me quitter, je crains que mes anges prennent leur envol" (****)

 

Autant vous le dire d'entrer de "je", ce roman m'a énormémement plu !  lk.jpg

Si vous avez lu, les critiques élogieuses qui ont entouré sa sortie, croyez-les mais ne vous fiez pas entièrement à leurs résumés de l'histoire. 

En effet, plus qu'un huis clos mère-fille qui tourne mal, c'est un monologue intérieur remarquable.

Celle qui s'y dévoile s'appelle Holly, c'est la mère. En ce matin de Noël, elle se réveille trop tard avec un réveillon à préparer, une angoisse latente et une phrase obsédante qui sonne comme un avertissement : "Quelque chose les avait suivis depuis la Russie jusque chez eux"... 

 

Le blizzard qui tiendra son mari éloigné du foyer, oblige les invités à se décommander les uns après les autres. Seule en compagnie de Tatiana, leur fille de quinze ans, Holly voit se déliter son univers. Le récit de cette journée anormale se double de celui de sa vie et de son lien à cette enfant particulière. 

 

Laura Kasischke signe là, son meilleur roman. Avec une maîtrise parfaite de la manipulation des lecteurs et de la distorsion du temps, elle distille l'anxiogène et l'insuffle crescendo à ses pages.  

   

Le thème de la culpabilité maternelle est revisité avec brio tout comme celui de la solitude -la conversation de Holly avec sa meilleure amie se décommandant est un morceau d'anthologie. En dire plus reviendrait à déflorer ce qui est révélé peu à peu comme un poison au fil de la lecture d'Esprit d'hiver.

 

Un roman qu'on ne lâche pas, qui ne vous lâche pas et qui vous laissera effarée par sa fin et admirative pour son auteure. 

 

Inès-Marie 

 

 

Que d'émotions!!! (***)

 

Ah la la !!! Que d'émotions!!!  Même si ce roman n'est pas mon préféré de Laura K. (j'ai adoré "La couronne verte"), je comprends qu'il permette à cette auteure américaine d'accéder à un seuil de reconnaissance plus élevé.


Une grande maîtrise dans la narration semble, en effet, indispensable pour tenir tout le long, avec le monologue intérieur de Holly, juste entrecoupé de conversations avec sa fille et de dialogues au téléphone.

 

Je suis toujours époustouflée par le talent de l'écrivaine pour décrire les relations parents-adolescents, et nous plonger dans les méandres de l'intimité féminine, notamment l'amour maternel, les relations intra-familiales, amicales et sociales.

 

Je dois toutefois avouer que le temps a pu, au 3/4 du roman,  me sembler un tout petit peu long, quand l'hystérie gagnait... sans que je n'arrive à déterminer si je me suis ennuyée ou sentie trop oppressée par ce huis-clos sans fin? .... mais j'ai bien fait de tenir bon : la fin, indescriptible, est tout bonnement magistrale.

 

A lire donc.

 

Binh

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15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 21:37

Un nouvel opus qui nous interroge plus que jamais sur notre identité ...images3
   
Ce printemps, en pleine révolution maritale (en France), Irving nous est revenu avec un roman au titre : " In one person", magnifiquement traduit!
Ici, point de tergiversations sur les lois mais une vraie proposition de réflexion sur la quête d'identité que l'on ne peut comprendre et accepter qu'à l'aune d'une sexualité assumée.  

 

Billy a soixante-dix ans quand il commence le récit de sa vie de "suspect sexuel."  Son souhait, rendre hommage à tous ceux qu'il a aimés : femmes (un peu), hommes (beaucoup), transgenres (passionnément).

Dès l'âge de quinze ans, il s'interroge sur son désir pour ses camarades, aussi bien que pour son beau-père et pour Miss Frost, la bibliothécaire androgyne qui l'initie à la littérature. Celle-ci au-delà de la découverte de Dickens, jouera un rôle bien plus important dans sa vie. Et de rôles, il est beaucoup question dans ce roman. Sur la scène du théâtre d'amateurs où son grand-père jouent les actrices comme sur la grande scène de la vie où leurs destinées se croisent à des années d'intervalle.

 

Cru mais jamais vulgaire, le personnage multiple qu'est Billy nous fait revisiter 70 ans de l'histoire occidentale moderne durant lesquels des êtres singuliers ont dû livrer de cruelles batailles et les ont souvent perdues d'ailleurs.  

Et du Vermont où l'on sauve les apparences à New York où sévit le sida, la peur et le rejet de la différence sont mises à mal.  

 

Bien sûr ce roman trouve un étrange écho en France cette année, mais Irving poursuit simplement son œuvre où chaque roman propose une variante d'un schéma actantiel quasi permanent chez lui : un père absent, une mère castratrice et un héros en quête de réponses sur son moi profond. Pour y parvenir, il est accompagné de protagonistes (alliés) hauts en couleur comme une galerie de tableaux qui l'aide à gravir l'echelle de sa vie.
Un petit plus pour les amoureux de Shakespeare qui n'aurait certainement pas boudé son plaisir quant aux adaptations de ses pièces que les personnages proposent.

Quant aux fans d'Irving, ils se délecteront de le retrouver aussi grandiose que dans ses meilleurs romans et se laisseront crescendo emporter par la force de son talent.

 

Isabelle et Inès-Marie

 

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 11:39

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Pas un été sans un Sweig !

Et j'ai découvert cette fois LE roman de Zweig, qu'il a lui-même qualifié comme son seul roman au vu de sa longueur.

Et c'est surprenant en effet de plonger dans un long texte de Zweig...

Il réussit le tour de force de maintenir la même tension et le même « suspens sentimental » durant toute l'oeuvre, et semble se délecter dans l'exploration maximale de tous les états que peut provoquer cette fameuse « pitié » que nous avons tous ressentie un jour.

Quel virtuose, quelle capacité d'observation,et surtout quelle empathie pour les sentiments feminins !! C'est toujours ce qui m'interpelle le plus chez lui, cette capacité à se mettre littérallement dans la tête de ses héroines, pour qu'on se dise presque à chaque fois «  mais oui, j'aurais fait la même chose ! »..

Bref, un régal comme chaque fois.

 

Dedel

 

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 11:35

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Ken Follett nous raconte la course contre la montre des forces alliées pour capturer un espion allemand détenteur d'un secret d`état, durant la seconde guerre mondiale.

L'intrigue est bien ficelée, et le personnage de l'espion torturé, froid et cynique comme on aime les « méchants ». Face à lui, des « enquêteurs », amateurs pour certains, qui devinent son itinéraire comme Indiana Jones, et le talonnent durant tout le roman.

Notre contre-hèros va se retrouver par hasard dans un huis-clos angoissant et sensuel ( ah, la dose de sexe indispensable à tout bon roman...), qui compromet grandement le succés de l'opération, et nous serons tenus en haleine jusqu'à la dernière minute !

Tous les ingrédients d'un bon roman d'été, avec un regret cependant au niveau historique: Ken Follett nous a habitués à une richesse de détails et de références que je n'ai pas vraiment retrouvée ici.

 

Dedel 

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