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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 14:29

Cette critique à quatre mains est le fruit de la rencontre souhaitée et organisée par Simone de la librairie Saint Pierre avec l'auteur, à Senlis le 14 septembre.marie-blanche.jpg

 

Lire ce livre, c'est remonter aux origines de Jim Fergus, auteur américain dont la grand-mère Renée a vécu à la Borne Blanche dans l'Oise. Cette saga familiale commence avec sa naissance en juillet 1899 et raconte la douloureuse descente aux enfers de sa fille Marie Blanche.

 

Accompagner l'auteur dans ce roman autobiographique, c'est remonter aux origines du mal de sa mère Marie Blanche qui, au soir de sa vie, aura ces mots : " De toute façon, le vrai récit de nos existences ne commence pas à la naissance, non, il faut remonter bien plus loin, prendre à contre-courant le fleuve ombilical, jusqu'à la source maternelle qui, liant les générations, nous nourrit et, avec les blessures, nous inocule les blessures familiales."

 

Le roman alterne les chapitres consacrés tantôt à l'une, tantôt à l'autre. Pour la première, l'auteur est l'observateur fasciné (à la 3ème personne) par la vie épique de cette femme dont l'histoire se fond avec celle d'un occident décadent depuis la France jusqu'aux Empires coloniaux en passant par Chicago. Renée incapable d'aimer, notamment ses enfants, vouera toute sa vie une passion incestueuse pour l'oncle Gabriel (personnage monstrueux à bien des égards !) Pour la seconde, Jim Fergus est un narrateur impliqué (à la 1ère personne) puisqu'il écrit à partir du journal intime, des entretiens de sa mère avec un psychiatre et de ses propres souvenirs d'enfance.

Cette structure ne fait pas d'emblée de Marie Blanche, le personnage central (contrairement à ce que pourrait laisser penser le titre) et permet au lecteur d'hésiter entre fascination, dégoût, empathie, sans jamais se lasser alors que le livre fait 600 pages. Il faut dire que le romancier a déjà prouvé, avec "Mille femmes blanches," son don pour parler le langage des femmes.

 

C'est un livre passionnant car comme toute saga, il permet de mettre en lumière les liens ténus de cause à effet dans les destinées sans hasard de ses personnages.

Il est perturbant parce que ses protagonistes sont "border line" et impudiques. Et enfin émouvant, nous renvoyant à nos peurs, nos histoires, nos propres félures...

 

Ce qui est éclairé par notre rencontre avec Jim Fergus, veuf touchant et sincère, c'est que s'il a su faire le deuil de la femme aimée, il reste à jamais l'orphelin de Marie Blanche.

 

 

Isabelle Sabine et Inès-Marie

 

 

 

 

 

 

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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 16:24

Une oeuvre importante à découvrir et à offrir! mario-vargas-llosa-tante-julia-scribouillard--L-1.jpg

Dernier Prix Nobel de littérature, Mario Vargas Llosa écrivit en 1977 cette curiosité intitulée : La tante Julia et le scribouillard. Outre l’atmosphère propre à la littérature latino-américaine (magique !!!), il s’agit d’une curiosité, tout d’abord, en ce qui concerne la construction de l’oeuvre.

 Des chapitres autobiographiques alternent avec d’autres chapitres totalement fictifs pour former un récit  à la fois perturbant et réjouissant  donc vivifiant pour l’esprit. On se dit, au bout de quelques chapitres, que la vie de « Varguitas » est un vrai roman et plus précisément un roman de formation digne du XIX siècle. C’est l’histoire d’un jeune homme de 18 ans qui tombe amoureux d’une femme de 32, la Tante Julia (aïe !). Cette  dernière l’aidera à procéder à ce difficile passage à l’âge adulte ! Par amour il devra se battre contre la société entière (passages d’anthologie bien plus savoureux que chez Balzac, Flaubert, Stendhal et autre Goëthe).

Quant aux chapitres consacrés à la fiction, chacun raconte une histoire à part entière, laissée en suspend sur une série d’interrogations. Elles invitent le lecteur à l’extrapolation. C’est dans ces possibles narratifs que l’exercice de style devient jubilatoire. On comprend très vite que les histoires en question sont la production  d’une autre personne clé dans la vie de Vargas : le Scribouillard (figure du mentor ?), écrivain ascétique qui ne vit que pour créer des personnages. Mais une telle production n’est pas sans risque et, à un moment donné du récit, le « scribouillard » devient fou.

Qu’advient-il des personnages à votre avis ?

Isabelle

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 18:12

Un récit d'une intensité prenante, un personnage de femme hors du commun...Ron-Rash-Serena.jpg

 

 

Aux abords du XIXème, un couple d'exploitants forestiers américain, amoureux et sans état d'âme,  bâtit son empire, se confronte à la nature,  aux hommes qu'il emploie (et exploite), ainsi qu'à la société politique et sociale moderne en développement..

 

C'est un roman original, âpre, passionnant. 

 

On y apprend des tas de choses : sur la société américaine de l'époque, sur l'exploitation forestière primaire et brute (on est loin de l'écologie et des principes d'écosystèmes!!!) et les droits sociaux du travail...

 

C'est également une histoire humaine, celle d'un couple qui s'aime et qui est prêt à tout pour réussir, celle de quelques personnages haut en couleurs qui les entourent (le shérif, la fille de cuisine, le contremaître dévoué....).

Mais c'est aussi et surtout le portrait de Serena, une femme hors du commun, égoïste, forte, intelligente, cruelle et moderne pour son époque.

 

L'écriture est tout simplement magnifique, avec des passages d'un lyrisme et d'une force rare : la vie misérable,  les affres puis la fuite de la fille de cuisine et de son fils, le dressage d'un aigle, l'évocation du rapport des hommes à la nature,  sont autant de moments où l'on reste littéralement cramponné au livre.

 

Sans temps mort, le récit nous emmène vers une fin au suspense haletant, et nous laisse abasourdi.

 

Binh

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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 15:19

Sidérant, glaçant, haletant...

 

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La  jeune Zara trouve refuge dans la ferme d'une vieille femme, Allide, dans l'Estonie des années 1990, alors que l'Union soviétique s'effondre.

Au travers de l'histoire de chacune de ses 2 femmes, un lien indéfectible issu d'un lourd secret de famille, va se révéler.

 

C'est un roman annoncé comme un chef d'oeuvre et il est sûr qu'il ne peut laisser indifférent.

 

C'est, tout d'abord, un récit au suspense haletant, lié à l'histoire en elle-même (ce qui relie les 2 protagonistes, ce qui leur est arrivé, ce qui va se passer...) qui s'appuie sur une construction narrative  parfaitement orchestrée au travers d'allers-retours entre le présent (les 2 femmes dans la ferme) et le passé (ce qui est arrivé à chacune d'entre elles).

 

Ensuite, l'intérêt repose sur  un roman foisonnant, et il est possible que chacun y trouve des thèmes qui l'intéresseront. Parmi tous les thèmes abordés : le bloc de l'Est et ses incroyables histoires nationales et internationales (le communisme, les purges, et ses incidences sur le quotidien des peuples), le trafic d'êtres humains et la prostitution, l'amour passionnel et la jalousie...

Pour ma part, j'en retiendrais une évocation implacable de la violence faite aux femmes, dans notre dur monde (eh oui, on ne se refait pas)....que ce soit en temps de conflit ou en temps de paix,  les femmes, se retrouvent parfois à la merci d'hommes qui exercent alors sur elles un pouvoir sans faille, s'appuyant sur une violence psychologique et physique qui annihile toute volonté, ou détruit jusqu'à la personnalité de leurs victimes.

Le roman décrit avec une précision glaçante plusieurs situations et notamment celles des tortures infligées aux femmes au moment des purges communistes, et celle de la prostitution des femmes de l'Est. On assiste à la fois à l'avilissement de ces femmes, mais aussi aux conséquences de ce qui leur arrive sur la suite de leur existence : une panique intérieure permanente, la quasi perte d'humanité, l'oubli des autres, et de soi-même.

 

Ajoutons que c'est un roman finlandais, ce qui assez rare pour le souligner et y ajouter une élément de curiosité, sur ce qui se passe de ce côté-là de l'Europe, et que le roman est très très bien écrit (et traduit apparemment).

 

C'est un livre qu'il est difficile de lâcher en cours de route, même si la complexité de l'histoire et la violence et la dureté de certains passages appellent des pauses salutaires pour reprendre ses esprits.

Lu quasiment en une traite, ce livre continue de me hanter, quelques jours après en avoir lu les dernières pages.

 

 

Binh

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27 décembre 2010 1 27 /12 /décembre /2010 13:27

Un livre coup de poing qui vous agrippe dès les premières pages, pour ne plus vous lâcher.

book_v_490-1.jpg

 

Un père en pleine crise de vie,  et son fils adolescent  qu'il connaît peu, partent vivre une année dans une cabane isolée au Sud de l'Alaska. Ils devront subvenir à leurs besoins seuls et chasser pour vivre. Mais très vite, l'isolement, la rigueur de la vie en pleine nature et les défaillances du père vont rendre la vie quotidienne plus difficile que prévu.

 

Le décor est planté en moins d'un chapitre. La première partie est racontée du point de vue du jeune fils, la deuxième de celui du père. Le style est précis, tranchant, et le tout est incroyablement imagé et crédible à la fois.

 

On a souvent parlé, pour ce livre, d'un "Into the wild" pour un père et son fils. Pourquoi pas?

 

Mais il s'agit avant tout et surtout d'une incroyable aventure, en pleine nature, et aux tréfonds des mystères de l'âme humaine.

Les rigueurs de la nature sont rapidement supplantées par les méandres incontrôlables et imprévisibles de ce drôle de père.

 

J'ai lu ce livre d'une traite, et ne l'ai lâché qu'au bout de la nuit, horrifiée et exténuée. J'ai même dû en relire certaines parties le lendemain, pour en redécouvrir d'autres facettes.

 

C'est une histoire dure, édifiante, maléfique, parfois malsaine, très triste et regrettable. 

Un roman que je ne suis pas prête d'oublier, et que je vous conseille vivement!

 

Entre polar, roman naturaliste et drame psychologique, ce roman écrit par un jeune Américain, a reçu des critiques très élogieuses de par le monde, puis le Prix Médicis étranger en France.

 

Binh

 

 

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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 10:03

9782742775255.jpg

Une autre approche du deuil et de la mémoire.

Erik, psychanalyste et Inga, auteure retournent dans le Minnesota pour les obsèques de leur père, fils d’immigrés danois devenu professeur d’université.

Ce décès va pousser Erik à s’approprier un domaine qu’il avait volontairement tenu loin de lui, le bureau de son père et ses archives.

Il y découvre des Mémoires ainsi qu’une lettre évoquant une mort suspecte et une certaine Lisa dont ni sa sœur ni sa mère n’ont jamais entendu parler.

De retour à New-York, Erik va commencer un travail d’exploration de la mémoire tant familiale que collective qui nous conduit, nous lecteurs, à une réflexion sur la construction de l’identité américaine ainsi que sur la coexistence de deux Amériques. Pendant ce temps, Inga doit faire face à un double deuil puisque récemment veuve du célèbre écrivain Max Blaustein, auteur d’une œuvre de poids mais porteur de lourds secrets. La douleur de cette perte est renforcée par un odieux chantage dont elle est victime concernant ce dernier.

Mais ce roman n’est pas seulement introspectif, il a également l’intérêt d’être très ancré dans le présent. Le rôle de l’art comme moyen de décrypter le monde qui nous entoure, thématique chère à Siri Hustvedt, est bien sûr repris dans ce roman ainsi que l’évocation du traumatisme laissé par les attentats du 11 Septembre 2001 et la guerre en Irak.

En effet, New-York n’y est pas seulement une toile de fond mais le lieu de l’imbrication de plusieurs histoires traversées par des personnages complexes voire obsessionnels pour certains.

Est-ce que les gens que l’on aimait étaient vraiment ceux que l’on croyait connaître ?...

Isabelle

 

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 15:04

Un roman léger, pour une 268915-0.jpglecture de vacances plaisante, entraînante, et loin des évidences

Si vous recherchez un livre léger mais pas idiot, qui met de bonne humeur, je vous conseillerais celui-là.... Après "Le mec de la tombe d'à côté" l'été dernier, venez finir l'été 2010 avec "White palace"...

Max, jeune publicitaire veuf éploré, rencontre, à l'issue d'une soirée arrosée, Nora, serveuse dans un resto rapide de hamburgers,la quarantaine, un peu vulgaire et assez pauvre.

Si, de loin, ces 2 personnages peuvent sembler très caricaturaux, le style alerte et humoristique de l'auteur permet très vite de d'éviter cette dérive.
J'ai cru à fond au démarrage fulgurant de cette histoire d'amour improbable entre 2 êtres à la vie, au passé, et à l'éducation si dissemblables. Si leur entente est tout d'abord sexuelle (le livre est d'un érotisme parfois cru, parfois très drôle),  chacun reste ce qu'il est, mais voit peu à peu l'autre prendre une place dans sa propre existence.. parfois à son corps défendant, parfois avec plaisir, parfois avec surprise, mais le fait est que leur couple dure et prend peu à peu forme.


L'auteur décrit aussi avec beaucoup de réalisme la honte et la lâcheté de Max, celui qui, après tout, a presque le plus à perdre : il est jeune, beau, riche et cultivé... comment assumer  (auprès de ses proches notamment) son histoire avec cette femme alors que tant d'autres jeunes femmes de son milieu lui ouvrent les bras?


Malgré quelques petites longueurs, l'histoire saura finalement répondre à cette question, après quelques tourments et (un peu) de rebondissements.
Voilà un moment de lecture bien agréable, sur une histoire d'amour romantique, certes,  mais somme toute très originale.

 

Binh

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17 août 2010 2 17 /08 /août /2010 15:48

Il existe une autre façon de lire !livre2.jpg

 

Ce livre est un cadeau... Il l'a été pour moi, offert et envoyé par la poste par ma cousine Cécile, je suis allée de surprise en surprise. En effet, une fois déballé, je me suis trouvée face à un coffret et non à un traditionnel livre broché ; à l'intérieur de celui-ci, 27 fascicules au nombre de pages irrégulier. C'est là qu'un pacte de lecture bouleverse les habitudes ! Seuls les premier et dernier chapitres sont indiqués, les autres se lisent dans un ordre aléatoire. C'est au lecteur de choisir. Déstabilisante mais passionante démarche !

 

Comme des pensées s'envolant, les souvenirs racontés sont ceux d'un écrivain, journaliste venu dans le Midlands couvrir un énième match de football et l'histoire de son amitié avec Tony Tillinghast, universitaire emporté par un cancer. De son arrivée à Nottingham qui déclenche ses réminiscences à son départ au dernier chapitre, se construit et se détruit la vie de Tony qui vient d'obtenir sa thèse et d'être père quand la maladie et la mort le frappent. Situé dans les années 50 à 60, ce récit sait être émouvant mais surtout interroge sur l'acte d'écriture, de lecture tout autant que sur l'absurdité de la mort d'un être jeune.

 

La préface rédigée par Jonathan Coe - auteur de La pluie avant qu'elle tombe - est passionante et on apprend beaucoup sur BS Johnson et cette oeuvre méconnue.

 

Inès-Marie

 

 

 

 

 

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3 août 2010 2 03 /08 /août /2010 13:28

Attention ceci n'est probablement pas un polar ésotérique...marie-madeleine-livre.jpg

 

Lecture, certes, facile pour l'été, ce roman n'en demeure pas moins totalement dénué d'intérêt. K.Mac Gowan surfe, comme beaucoup, sur la vague du Da Vinci Code en prenant comme sujet Marie-Madeleine, épouse présumée du Christ. Ce qui est intéressant c'est le point du vue non religieux du roman dans lequel le Christ redevient un homme politique dans une époque où le Moyen-Orient était déjà une zone sous pression.


Autres intérêts: la datation des Evangiles et le retour sur le Concile de Nicée ainsi que l'existence supposée d'autres Evangiles non attestées par le Vatican; la tragique histoire du peuple Cathare et du Languedoc; enfin la place à l'origine , usurpée rapidement, des femmes dans  la première religion monothéiste actuelle.


On peut discuter le choix de la stratégie narrative qui rend ce roman difficilement classable!

 

 

Isabelle

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9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 22:55

Une étudiante trouve un job de nounou auprès d'un mystérieux couple de postulants à l'adoption. livre-passerelle-1-.jpg

 

Une fois encore, les nénettes ne partagent pas l'avis des critiques. Les questions raciales ne sont en effet pas au coeur de l''intrigue et en constituent même les passages les moins intéressants.

 

Ce roman gagne une étoile dans les tous derniers chapitres lors desquels il atteint une puissance poignante. Quant au début, les avis sont partagés. Si pour les unes, le personnage est bien campé et nous entraîne vite ; pour d'autres, ce début a semblé plus longuet.

 

Pour toutes, en revanche, c'est une histoire touchante du point de vue de l'enfant, plusieurs fois abandonnée et de celui de toutes les personnes qui l'ont croisée et qui ont pu s'attacher à elle avant qu'on ne la leur arrache.

 

Le livre traite aussi des relations familiales au cours des retours de la jeune étudiante dans sa famille qui sont autant de pauses dans la narration et, ajoutent de la consistance à son personnage.

 

Il pourra peut-être concerner plus facilement les femmes en posant les questions liées à la maternité : n'est peut-être pas mère qui veut, et en tout cas ce n'est pas facile de l'être. Les hommes, en dehors du père relativement épargné, n'en sortent pas grandis, les autres figures masculines (le petit copain, le mari) étant particulièrement détestables  ...

 

Une héroïne qui a été pour les unes un personnage attachant en tant qu'observatrice et révélatrice de ceux qu'elle côtoie alors que pour d'autres, elle est apparue un peu passive, petite fille banale dans son monde d'étudiants un peu mollasson.

 

Reste une histoire forte qui ne se termine pas forcément comme on l'attend !

 

 

Les nénettes du vendredi soir : Caro, Inès, Delphine et Binh

 

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