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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 10:13

Du risque que prend un auteur aprés un premier roman très réussi

Je suppose que vous avez lu " inconnu à cette adresse", du même auteur,exemple parfait du "roman d´un soir" décrit par Caro.
Ici, Kressmann Taylor continue de nous raconter le nazisme et ses dégats dans un contexte très différent, dans l´Italie d´aujourd´hui, où le passé va rejoindre le présent.
La trame de l´histoire est intéressante, la tension monte lentement mais sûrement jusqu´à la fin, que je vous laisse apprécier..
En parallèle, Kressmann nous raconte une histoire d´amour un peu gnangnan, qui m´a fait penser à un roman de gare: déception donc de ce côté là.
A lire pour découvrir une autre dimension de la seconde guerre, (re)découvrir la fierté des italiens, et les descriptions de paysages qui donnent envie de partir demain pour la Toscane.

Delphine

(c) Une critique littéraire indépendante des "nénettes-on-net"

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27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 11:20
 
Quand l'amour et l'art transcendent la maladie.

J'ai beaucoup aimé ce premier roman d'une actrice américaine, lu il y a deux ans, mais qui garde une place importante dans ma bibliothèque personnelle.

Lorsque l'on découvre Marina au début du livre, elle part au mariage de son petit-fils mais perd ses repères, ses souvenirs proches s'effacent ; elle est atteinte de la maladie d'Alzheimer.

Remontent alors, d'autres souvenirs. Guide au musée de l'Ermitage à Saint Petersbourg en 1941, elle a participé au sauvetage des chefs d'oeuvre que les employés emballaient pour les envoyer loin des bombes alors même que les habitants de la ville survivaient dans des conditions atroces. Pour lutter contre la faim et la peur, Marina continuait son travail de guide devant les emplacements vides. C'est là que réside la force de ce roman, les mots comblent ces vides du musée et de la maladie. La puissance des mots qui permettent de faire revivre les toiles des grands peintres et qui racontent aussi son histoire d'amour avec Dmitri. Des passages oniriques complètent le portrait de cette femme si touchante entourée de l'amour des siens.


Précédant l'incipit, cette phrase d'Alexandre Pouchkine : " Mais je le sais maintenant, tant que vivra la beauté vivra en moi la force de pleurer."

Inès-Marie

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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 20:39
Troublant et particulier tout comme son héroïne !

Voilà un roman qui ne se lit pas avec légèreté mais dont les personnages et l'univers ont continué de m'habiter voire de me "hanter" longtemps après avoir tourné la dernière page ...

La fille sans qualités, c'est Ada, une adolescente extrêmement intelligente, troublante, et surtout incapable d'empathie qui va se lier à Alev, amoral et cruel, un autre élève de ce lycée privé de Bonn. Fascinée par cet autre qu'elle estime à sa hauteur, elle accepte de se liguer avec lui contre le professeur de sport et de littérature allemande, un réfugié polonais. Le trio  bascule alors dans un jeu pervers dont personne ne ressort indemne surtout pas le lecteur ! À moins qu'Ada, elle ...


La première phrase du livre : "Et si les arrières petits-enfants des nihilistes avaient déménagé depuis belle lurette, quittant la boutique de bondieuseries empoussiérées qui nous tient lieu de conception du monde ?"

Une citation extraite du livre : "Le sens de la vie, c'est ce qui reste quand on se débarasse de tout ce qui est absurde."

Inès-Marie

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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 11:22
Un humour décapant, à lire quand on a le moral en bas des chaussettes...

Influencée par des commentaires très positifs, je me suis lancée dans ce roman suédois qui retrace l''aventure amoureuse improbable entre une bibliothécaire, citadine et un éléveur fermier, qui se sont rencontrés au cimetière qu'ils fréquentent chacun assidûment, l'un pour visiter son mari et l'autre sa mère.


Dépaysement complet, on est bien en Suède, avec des personnages assez délirants et un humour féroce et inhabituel, ça fait partie du voyage ! On retrouve des sentiments connus, mais décrits avec d'autres mots, ce qui nous fait voir les choses sous un angle original... On y trouve aussi une confrontation très juste entre une culture citadine et celle de la campagne, ainsi que les préjugés de chacune de ces cultures sur l'autre. Même si ça reste sûrement une histoire "du point de vue des filles", j'ai l'impression que les travers des 2 côtés sont très bien vus : la fille qui voudrait tant changer le garçon... mais le garçon qui a du mal à voir les choses autrement que de son propre point de vue!!!

L'alternance de narrateur à chaque chapitre est très bien faite, ce qui fait que l'on voit à la fois l'histoire se dérouler, et on perçoit aussi très bien les quiproquos (certains événements ne sont pas du tout compris de la même façon ! , ce qui donne des situations parfois cocasses, parfois plus désolantes ou regrettables.

Autre atout du roman : la fin est vraiment bien amenée, sans rebondissement majeur ou "fabriqué"... naturelle, comme dans la vraie vie. Enfin, j'ai été très touchée par l'histoire d'amour en arrière-plan de la meilleure amie de l'héroïne (qui est la maîtresse d'un homme). Histoire pathétique, très triste, malgré l'humour et le second degré. Un livre qui se lit vite et bien, et qui laisse de très bonne humeur... Vraiment très chouette!!!

Binh


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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 16:38
**
Une évocation attachante et vivante... un peu long, et surtout une fin décevante.


Tant de commentaires élogieux et un titre rigolo m'ont poussée à lire ce livre...

J'ai beaucoup aimé la 1ère partie du livre, qui nous fait entrer progressivement dans l'ambiance de Guernesey pendant la 2nde guerre et occupation de l'île. Les personnages sont attachants, même s'il est vrai qu'il semble bizarre que tous ces personnages, qu'ils soient femme ou homme et tous d'origines diverses, écrivent de manière très similaire, avec le même humour et la même subtilité !!!

L'arrivée de l'héroïne dans l'île marque une 2ème partie du ivre dans laquelle l'histoire n'avance plus, et que dire de la fin ?? OK, il en fallait bien une mais celle-là tombe à plat, on se retrouve dans une amourette sans intérêt, qui tombe comme un cheveu sur la soupe et nous laisse avec un sentiment de "bricolage de dernière minute".

Binh



***
A lire à la plage...

Janvier 1946. Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale et Juliet, jeune écrivaine anglaise, est à la recherche du sujet de son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d'un inconnu, un natif de l'île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre son monde et celui de ses amis. Celui d'un club de lecture créé pendant la guerre pour échapper aux foudres d'une patrouille allemande un soir où, bravant le couvre-feu, ses membres venaient de déguster un cochon grillé (et une tourte aux épluchures de patates...) – délices bien évidemment strictement prohibés par l'occupant.  Peu à peu, elle élargit sa correspondance avec plusieurs membres du Cercle – et même d'autres habitants de Guernesey –, découvrant l'histoire de l'île, les goûts de chacun, l'impact de l'Occupation allemande sur leurs vies...

Cet été, j'avais hâte de lire ce roman plébiscité par les critiques et avec un titre prometteur.
La première partie ne m'a pas déçue, drôle un ton proche de l'accro du shopping vite dévoré grâce au changement de rythme des différents auteurs des lettres. Puis, nous voilà à Guernesey, l'île est charmante et nous avons très vite envie d'y aller admirer le paysage mais pas les personnages bourrée de bons sentiments...
La trame historique est très intéressante et peu connue mais que de manichéisme !!!

Caro

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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 15:58
Poétique


Montedidio ou Montagne de Dieu est un quartier populaire perché sur les hauteurs de Naples. De là, notre héros 13 ans écrit chaque jour en vrac ses pensées et les événements qui rythment sa vie. Il décrit avec poésie son quartier, ses odeurs, ses boutiques mais aussi tous les personnages qui le peuplent.
Nous vivons avec l'adolescent cette période de transformation et de découverte de "l'ammour".
Joli conte, mélodieux et poétique ce livre transcende la misère.

"Aujourd'hui, avec le petit soleil tiède de novembre, la ruelle se mettait dehors, poussait les chaises dans la rue près du baton du linge et du brasero. "E asciuto'o pate d'e puverielle", dit mast'Errico, le père des pauvres est sorti. C'est le soleil des mois de froid qui met sa couverture sur le dos de ceux qui n'en ont pas"

Caro

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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 17:13
Bienvenue en Irlande!

"Partout les gens se vantent et se plaignent des tourments de leurs jeunes années, mais rien ne peut se comparer à la version irlandaise: la pauvreté; le père alcoolique, bavard et fainéant; la mère pieuse et résignée, qui gémit près du feu ; les prêtres pompeux ; les maîtres d'école tyranniques; les Anglais et les horreurs qu'ils nous ont infligées durant huit cent longues années.
Et tout ça trempés comme des soupes"

Dès le début du livre, nous partageons le quotidien de Frank. Très réaliste, ce roman à chaque page nous réconcilie avec notre époque et nos enfants gatés... Très attachant, Frank avec son regard d'enfant  a un oeil drôle et jamais manichéen sur le monde et les gens qui l'entourent.


Caro

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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 16:49
Complexe

Le district de Sitka, en Alaska, est le nouvel Israêl. Y vivent deux millions de juifs parlant le yiddish. L'inspecteur Meyer Landsman, de la brigade criminelle, découvre dans son hotel un junkie assassiné.  Seul, alcoolique et mélancolique, il remonte le fil du meurtre qui va le conduire bien au-delà de l'ordinaire.

Nous voilà avec lui embarqué dans un roman noir avec des descriptions succulentes et droles. L'ambiance est digne d'un bon film américain avec un héros désenchanté et des rebondissements extraordinaires. Le début démarre doucement car le vocabulaire yiddish freine la lecture et le dénouement est un peu complexe pour une jeune femme telle que moi.

Dans le même domaine, je conseille plutôt la lecture des quatres romans noirs de Benacquista.

Caro

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6 septembre 2009 7 06 /09 /septembre /2009 18:25
Inégal

Ayant lu d'excellentes critiques dans Lire et dans Télérama, je vois "le remède et le poison " dispo à la bibliothèque juste avant de partir en vacances. Ni une ni deux, le voilà dans ma valise.

L'histoire d'un professeur de psychiatrie aux Etats-Unis dans les années 50 ne semble pas très originale. Mais le ton enlevé, l'humour dès les premières pages me donnent le sourire aux lèvres: chouette un nouveau John Irving.

Toute la première partie est succulente, un peu exentrique, l'auteur hésite entre polar et saga. Puis, quelques rebondissements plus tard, la fable est moins bonne et le sujet change de la difficulté à trouver le bonheur à celle de trouver sa voie en s'affrichissant de la figure paternelle. Dommage, je n'ai pas suivi... et regrette déjà le début.

En fait, je partage tout à fait l'avis de la lectrice Jocelyne Beroeu dans la sélection des lecteurs du Elle de cette semaine, charmée au début, j'ai trouvé la deuxième partie plus fastidieuse.


Caro

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